

Chaque édition de Révélations met en lumière une œuvre exceptionnelle, emblème de son identité visuelle, à découvrir lors de l’événement. Signature d’un créateur et reflet des valeurs portées par la biennale, cette pièce véhicule les notions de maîtrise du geste, de transformation de la matière et l’universalité des savoir-faire.
C’est une pièce hybride, intrigante et fascinante qui illustre la 8ème édition de Révélations : Gewächs VI par la créatrice germano-norvégienne Daniela Bergschneider. Réalisée spécialement pour Révélations dans son atelier sur le port de Bergen, cette pièce mêle textile et céramique. Sculpture organique, elle évoque à la fois la vie naturelle et le savoir-faire humain, créant une rencontre entre des matériaux chargés d’associations historiques et d’ambiguïté. Elle sera à découvrir en exclusivité lors de Révélations.



Gewächs VI, pièce emblématique de l’édition 2027
Pour la première fois de l’histoire de la biennale, deux matériaux dialoguent au cœur de la pièce emblématique : Daniela Bergschneider associe des centaines de petits éléments homogènes en porcelaine façonnés à la main, portant l’empreinte de leur créatrice, à un tissu en nylon teint selon la technique japonaise du shibori. Les éléments en porcelaine forment un système interne semblable à un squelette, maintenus par le textile dans un ensemble agissant comme une peau. La composition finale se dessine par drapage et agencement, sans forme prédéterminée. Sculpture organique, elle évoque à la fois la vie naturelle et le savoir-faire humain, créant une rencontre entre des matériaux chargés d’associations historiques et d’ambiguïté. Cette sculpture modulaire a nécessité trois mois de travail.
Née en Allemagne, Daniela Bergschneider vit et travaille à Bergen, en Norvège.
Diplômée d'un master en beaux-arts de l'Académie des Beaux-Arts de Bergen, elle crée des sculptures et installations corporelles hybrides mêlant porcelaine et nylon. Son concept artistique, la « tactilité visuelle », vise à déclencher une résonance corporelle chez le spectateur.

Ses œuvres ont été acquises, entre autres, par le Musée national d’Oslo, le musée KODE de Bergen, le Nordenfjeldske Kunstindustrimuseum, la collection d’art Equinor et l’Association portugaise du textile et de l’habillement. En 2024, elle s'est vue décerner une bourse de travail de 10 ans par le Conseil des arts de Norvège, ainsi que le prix Springbrettprisen à Bergen.